Voyage au Sud des Amériques


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Loja/Piura : Frontière Ecuador/Perù

7h du mat', c'est parti pour 9h de trajet après une nuit bien pourrie. 

 

Le bus est à moité complet et la partie en Equateur se trouve être en épingles... des paysages époustouflants de la Cordillère des Andes mais il faut s'accrocher au siège car le chauffeur se prend pour Alain Prost. Bizarrement personne ne vomit :)

 

Petit arrêt déjeuner à Macara (ville frontière côté Equateur) où l'on mange avec 2 bonnes soeurs très sympas. On arrive quelques minutes plus tard à la frontière où les passagers descendent pour régler les formalités.

 

 

 

 

Le bureau est tout petit et à peine le tampon de sortie de l'Equateur et celui entrant du Pérou faits, un pick-up passe et nous balancent un seau d'eau chacune.

 

Les passeports et l'appareil photo ont pris chers et on est un peu deg mais bon... on prend notre mal en patience car le Pérou n'a pas cette coutume pour leur carnaval. OUF



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Publié à 18:49, le 8/03/2011 dans 3) Equateur, Piura
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Loja, ville étape

On ne comptait rester que quelques minutes à Loja mais malheureusement ce ne sera pas le cas...

 

En effet, on arrive au terminal vers 21h pour prendre le bus de 22h30 ou 23h en direction de Piura au Pérou (bus de 9h en comptant le passage à la frontière).

 

 

Mais carnaval et weekend obligent, les 2 prochains bus sont complets et on ne peut réserver que des billets pour celui de 7h le lendemain.

 

Plus de chambres dispo dans les hostels du terminal (ou alors tres chères), on décide de se rendre en taxi en centre ville. On trouvera finalement un hostel à 5 dollars, mais même à ce prix, je crois qu'on s'est faites entubées tellement c'est pourri mais bon, on est crevées et la journée de demain s'annonce longue.

 

Les proprios sont un peu louches et on doit être les seules clientes de l'hotel qui fait pourtant 3 étages. On se croirait dans le film "Shinning" tellement c'est flippant.

 

La chambre pue le renfermé, tellement fort que ca me soulève le coeur. Heureusement, on asperge les lits et autres de crème solaire pour couvrir l'odeur. Personne n'a du dormir ici depuis bien longtemps car il y a même de la poussière sur les oreillers. C'est dire...

 

On réussi quand même à s'endormir et on quitte les lieux à 6h du mat' pour rejoindre le terminal. Le bus est à l'heure et on quitte l'Equateur pour rejoindre le Pérou.



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Publié à 15:39, le 8/03/2011 dans 3) Equateur, Loja
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Sigsig, Chordeleg & Gualaceo

Après une bonne virée shopping matinale pour Marie aux marchés locaux de Cuenca (seuls trucs ouverts pendant 3 jours), où elle a encore pu se faire plaisir en achetant couvertures et nappes colorées pour sa future auberge, nous avons visité la ville en évitant de se faire asperger une fois de plus...

 

 

 

 

Dans les halles du marché, l'élection de Miss Carnaval est à son comble...

 

 

 

Tout le monde est trempé, les gens sortent même le jet d'eau du jardin pour choper les passants et tout et tout... carnage !

 

 

Mais ce n'est pas sans compter sur la pluie pour terminer tout ca... On en profite pour se poser un peu et boire une bonne bière au Café Eucalyptus, chouette déco, bonne ambiance mais assez cher donc on bouge à La Cigale.

 

 

Ambiance plus bohême et les prix bien moins chers. On fait honneur à l'"Happy Hour" entre bières locales et mojitos. Tres bonne soirée mais faut bien éponger tout ca donc on finit la soirée sur un banc de la place publique avec une bonne pizza...

 

 

Le lendemain, lever assez tôt pour prendre le bus pour Sigsig, 1ère étape de notre boucle des petits villages avec Chordeleg et Gualaceo.

 

 


Le village de Sigsig est connu pour ses chapeaux "panamas" en paille tressée.

En fait, le chapeau porte le nom d'un autre pays car à l'époque, tous les chapeaux s'exportaient via le Panama, qui a donc donné son nom au chapeau... pas de bol pour l'Equateur qui s'est un peu fait avoir dans l'histoire.

 

 

 

Arrivées au marché de Sigsig, on nous indique une coopérative de femmes qui tressent exclusivement ses chapeaux. C'est à 2km en descendant hors de la ville. On ne nous a pas menti, les chapeaux sont là, au grand bonheur de Marie qui en prendra un.

 

 

 

 

Les prix varient de 12 à 200 dollars, mais comptez le triple si vous les achetez en France. En sortant, une voiture s'arrête pour nous prendre en stop.

Un père et son fils qui ont l'air bien riches et qui sont tous contents de voir des étrangers et de nous aider.

Très sympas, ils nous diront qu'il y aura beaucoup de monde cet aprem car un groupe national vient jouer sur la place mais on prefère aller au terminal de bus et continuer sur Chordeleg.

 

 

 

Chordeleg est connu pour ses milliers de bijoux en filigranne d'or et d'argent et c'est peu dire.

Toutes les boutiques se ressemblent un peu et rien de bien original (assez grossier aussi) mais c'est impressionant de voir tout ça briller.

 

Marie qui voulait s'acheter des créoles ne trouvera pas son bonheur mais je prendrais une petite chaîne et une amulette verte en argent (enfin si ca en est vraiment...)

 

 

On continue sur Gualaceo, à quelques km de là, mais à peine on met le pied par terre, on se rend compte du carnage!

De l'eau partout, des gens trempés et qui s'aspergent avec des bombes de mousse de carnaval.

Ni une ni deux, on chope vite un bus pour revenir sur Cuenca.

 

En parlant à des touristes (trempés aussi), on s'apperçoit qu'on n'a pas manqué grand chose dans la mesure où Gualaceo concentre l'artisanat de Sigsig et Chordeleg qu'on vient de voir.

 

Direction Cuenca pour prendre le bus pour Loja où l'on espère prendre un bus de nuit qui nous amenera à Piura, au Pérou.



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Publié à 15:22, le 6/03/2011 dans 3) Equateur, Chordeleg
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Cuenca

Nous sommes arrivées à Cuenca dans la nuit après un voyage assez mouvementé de presque 14h... genre, comme c'est carnaval les gens se balancent de l'eau dessus et les bus n'y échappent pas... 2 gros seaux pour marie et moi, qui avions laissé la fenêtre ouverte.


Trempées jusqu'au slip juste au début du voyage, et comme le siège était trempé aussi, le voyage a été très chiant. Marie en a pris moins que moi (qui étais juste à côté de la fenêtre) et je suis gélée. En plus, impossible de changer de place car bus complet. Typique...

 


Ensuite je sais pas comment  il est arrivé là, mais un cafard géant est arrivé sur mes genoux donc tout le bus a pu entendre ma douce voix...


Puis encore des gamins qui gerbent, plus les gens qui sentent pas super bons (on était à la campagne donc bon) et pour couronner le tout, la route de montagne pendant 14h... à un moment donné, je n'ai plus supporté donc p'tit raoûl à travers la vitre (en plus il pleuvait et j'étais donc encore plus mouillée...)
 


Le bus a pris un peu de retard aussi donc on est arrivées à Cuenca à la nuit et comme c'est carnaval (ici aussi) y'avait du monde partout avec beaucoup d'hostels complets.

 

Heureusement, on a trouvé un couple d'allemands qui nous ont filé l'adresse de l'auberge où ils étaient et on a pu dormir dans un hotel 3 étoiles (Hostal Majestic), avec une partie au fond de l'hotel qui est pour les pauvrettes et où il y a des chambres pour 5 dollars chacune.

 

 

 

OUF, car traverser la ville chargées comme des mules, un vendredi soir, avec plein de gens bourrés car nous sommes dans le quartier des bars... donc bof bof de porter nos sacs, d'ailleurs la bombe lacrymo était à portée de main, on sait jamais.

 

 



Mais ici il y a 3 jours fériés à la suite donc on a peur d'être bloqué par les bus car tout est fermé, même les laveries automatiques, du coup obligé de filer notre linge au pressing (3 dollars au lieu de 1, mais bon après la jungle, il le fallait vraiment !)

En tt cas, on doit être jeudi à Lima pour récupérer Carole donc un peu le stress car si on chope pas de bus d'ici mardi, ca va être chaud ! On va se renseigner de ce pas.

En plus Cuenca est aussi connu pour ses petits villages aux alentours comme Gualaceo, Sigsig ou Chordeleg où Marie souhaite faire du shopping... et oui, encore des couvertures, bijoux et autres !
 



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Publié à 23:45, le 5/03/2011 dans 3) Equateur, Cuenca
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Forêt amazonienne, les Cabanes EcoIwia

Puyo, ville frontière entre la partie "Cordillère des Andes" de l'Equateur et l'Amazonie équatorienne, nous permet de prendre un bus pour rejoindre la famille Warusha au coeur de la jungle. (www.ecoiwia.com)

 

Ayant passé beaucoup de temps sur les forums de voyage pour préparer ce road trip, une internaute m'avait donné le lien pour une immersion totale en forêt amazonienne, à 1h30 de Puyo, dans les cabanes Eco Iwia : tourisme éco-solidaire plutôt que de passer par une agence (beaucoup moins cher aussi : 35 dollars la journée au lieu de 50 dollars en moyenne par agence)

 

Sur le site internet, les détails sont clairs pour les rejoindre donc nous voilà en train de chercher le fameux bus de type "rancheras" pour rejoindre un sentier qui nous mènera aux cabanes.

 

Un fois dans le bus, tout le monde nous regarde (on a l'habitude maintenant car on est souvent les seules "blanches") et un ado nous accoste pour savoir si on va dans la famille Warusha.

Tiens, comment il a deviné? En fait, c'est un des 18 fils de la famille et nous ferons donc le trajet ensemble avec sa jeune femme de 17 ans. Lui en a 18...

 

 

 

 

Arrivées au sentier, le père est assez etonné de nous voir dans la mesure où on n'a pas prévenu, ce qui l'ennuie un peu car il n'a pas prévu de nourriture, eau, ect, mais comme on se fout d'être mieux traitées du fait de notre statut de touriste, on lui dit que 2 ananas et une soupe suffiront bien.

 

 

 

Au bout du sentier, il faut traverser le rio en pirogue pour rejoindre le camp de l'autre côté. Cabanes sur pilotis, enfants qui se baignent tous nus dans la rivière et forêt luxuriante : nous sommes bien arrivées.

 

 

 

 

 

 

L'accueil est très cool avec des jeunes super stylés avec des tee-shirts et autres. Ils ont fait leurs études à la ville et ont les mêmes références que nous sur beaucoup de choses, la différence tient dans le fait qu'ils connaissent parfaitement la forêt, les plantes, animaux et autres.

  

 

On nous présente notre cabane avec lits et moustiquaires et surtout les toilettes... En fait, c'est un trou avec quelques planches. Le plus dur est de bien visé le trou, évidemment...

 

Par contre, autant Marie que moi, on se pose la même question. En fait, puisqu'il y a un trou, on voit tout ce qu'il y a dedans, ou plutôt ce qu'il n'y a pas, à savoir, du papier hygiénique. 

 

On ose poser la question et Wilson, notre guide de 19 ans, est mort de rire. Apparemment, ils utilisent des feuilles qui sont recouvertes d'un duvet très doux. Mais comme il n'arrête pas de rire en nous expliquant, on ne saura jamais si c'est vrai...

 

 

Pour info, le trou des toilettes est régulièrement bouché et déplacé.

 

On part ensuite pour une ballade de 2 heures au coeur de la jungle. Incroyables senteurs, la faune et la flore sont indescriptibles.

 

 

Wilson est un petit rigolo et on se marre bien. Il nous presente les plantes médicinales, racines et autres fruits sauvages pour finalement arriver à un mirador qui surplombe toute la canopée. Magnifique !

Un petit chien nous suit et malheureusement pour lui, il sert de cobaye à un piège fait en feuille. En fait de piège, c'est plutôt un sac et il est trop chou !

 

 

 

 

Mais le soleil se couche et on rentre au camp pour un bon souper à la lueur de la bougie et une bonne nuit.

 

 

Le lendemain matin, c'est reparti pour 4 heures de ballade où l'on découvre de nouvelles plantes, les pièges d'animaux et ptites blagues à la "Wilson". Marie s'en souvient encore... 

 

En effet, en nous expliquant une des nombreuses plantes médicinales, il prend un petit bout dans sa main, le mélange avec de l'eau et nous dit de le renifler. C'est sensé être énergisant... Je suis un peu septique (surtout quand on connait le personnage) et au moment où il dit le 1, 2, 3, Marie est la seule à renifler la potion magique.

 

Grand bien m'a pris de ne pas écouter notre cher Wilson, car Marie commence à pleurer de douleur tellement le liquide lui fait mal. Il est vrai que la plante est bien médicinale, mais elle sert surtout pour "dégager le nez" et on l'utilise pour soigner (un peu violemment donc) un rhume ou une grippe.

 

Wilson est évidemment mort de rire, Marie le déteste et de mon côté, je remercie mon 6ème sens... La douleur dure une bonne demie-heure et on est reparti dans la canopée pour découvrir les thermites et sauter de liane en liane

 

 

 

 

 

A part un serpent méga-vénimeux qui a croisé notre chemin et les moustiques gros comme des mouches, on s'en est bien sorties. Même si d'après Wilson, si le serpent nous avait mordu, il nous aurait tuer... hummm : où est la pirogue?

 

 

Du coup, on ne tarde pas à parcourir les derniers kilomètres pour atteindre la pirogue et rejoindre le camp pour un repas bien mérité. 

C'est vrai délice : soupe, bananes plantains et poulet cuit à l'étouffée dans une feuille de bananier.

 

 

 

 

 

 

Le reste de l'après-midi est tranquille : baignade, douche (enfin un petit tuyau au bout d'un robinet au milieu du "salon", mais ils prévoient bientôt une cabine en bois pour plus d'intimité...), volley ball avec les enfants du village et tentative de tirs à la sarbacane pour chasser le colibri. (on n'en tuera pas...)

 

 

 

 

Le soleil commence à disparaitre et une lumière incroyable englobe le camp...

 

 

 

 

 

Papotage autour du feu avec la famille qui souhaite nous faire découvrir la culture Quishua (ou Quechua).

Les enfants nous font une dance traditionnelle, on dirait une kermesse, et les adultes sont aussi morts de rire que nous, tellement ils sont choux.

 

Les garçons jouent de la musique, pendant que les filles leur tournent autour. 

Je ne sais plus qui est sensé séduire qui, mais c'est très sympa à voir.

 

 

 

 

 

 

 

Malheureusement, le lendemain matin sonne la fin du périple et on nous accompagne à Puyo pour rencontrer d'autres enfants du patriarche Carlos, ainsi que sa femme Maria, qui était "en ville" lors de notre passage dans le camp.

 

Embrassades et remerciements, et on prend un bus pour Macas afin de rejoindre Cuenca en soirée.



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Publié à 23:13, le 4/03/2011 dans 3) Equateur, Puyo
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Baños et la route des cascades

Baños est aussi connu pour être le point de départ de la route des cascades en direction de Puyo.

Après discussion matinale et moulte réflexion (et aussi pour faire des économies), on décide de faire la route des cascades à pied. Nous voilà donc parties et dès la 1ère cascade, une sorte de petit téléphérique propose de nous faire traverser sur l'autre flanc de montagne.

 

 

 

 

 

 

On voit un petit sentier de l'autre côté et on se dit que ca sera toujours mieux que marcher sur le bord de route avec les camions.

 

J'ai donc vaincu ma peur du vide pour un petit sentier... qui est finalement devenu un trek de fous au milieu de la jungle et des orchidées. Ca monte, ca descend, ca remonte, à tel point qu'on croit que le chemin sert aux locaux pour traverser la montagne.

 

 

 

On se retrouve au milieu de vaches et taureaux en liberté, de passages où on peut à peine passer avec le vide à côté pour finalement arriver dans une petite ferme. Le grand-père nous guide à travers les champs à pic  et nous laisse à un petit chemin à peine visible. A ce moment-là, ca fait presque 3 heures qu'on marche et on décide de pique-niquer dans cette jungle. En effet, on avait acheté des avocats et mangues au marché avant de partir.

 

 

 

Au bout d'un moment on aperçoit un pont qui nous mène à un vrai chemin vers le minuscule village de Chin Chin où l'on trouve un autre téléphérique qui nous fait traverser sur l'autre montagne, avec la route et des bus !

 

 

 

 

 

Mais on ne sait pas que la cascade célèbre "Pailon Del Diablo" est à 2km à peine... donc court passage dans le bus.

 

 

 

On continue ensuite à pied vers la cascade del Maray où l'on peut se baigner dans des bassins naturels. Il y a environ 500m de denivelé mais au point où on en est... on descend.

 

 

 

 

Marie se caille un peu et je suis la seule à me baigner dans une eau assez fraîche mais ca fait du bien quand même !

Mais après tout ca, faut bien rentrer et surtout remonter... à bout de souffle, on chope un bus en bord de route et direction l'hôtel.

Une bonne douche et c'est reparti.

Demain on part vers Puyo, pour une immersion totale en forêt amazonienne donc je ne sais pas quand vous aurez les prochaines nouvelles...

 



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Publié à 01:28, le 2/03/2011 dans 3) Equateur, Baños
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Baños et ses thermes

Baños, comme son nom lindique est une ville au milieu des montagnes avec cascades et ou de nombreux thermes ont donné ce nom à la ville.

 

Crevées par notre nuit à Quilotoa, la journée sera donc cocooning.

On trouve une auberge à 3 dollars la nuit avec eau chaude et internet illimité (Hostel Charvin) et on profite des très bons restaurants de la ville (les meilleurs d'Equateur à ce qu'on dit...). Après manger Marie fait la sieste et en attendant je pars découvrir la ville.

 

Prise de renseignements sur les prix de VTT pour faire la route des cascades demain, qui relie Baños à Puyo en 61 km, et comme son nom l'indique une quarantaine de cascades bordent la route.

 

 

En fin d'aprem, on se laisse tenter par les thermes de la "piscina de la Virgen" et on patoge avec les locaux. On ne sort pas le bikini et on préfère mettre un tankini (débardeur en matière de maillot de bain pour les non-initiés) afin de respecter le côté "catho" du pays. Bien nous en a pris, car au dessus des thermes se trouve une cascade avec mirador où les ados du coin matent les baigneurs en mangeant des chips... mouais...

 

De notre côté, on fait la nocturne des thermes qui ferment à 22h. On alterne piscine froide, bains chauds dans une eau opaque à cause des minéraux (35 et 42 degrés) et douche gelée... La source, quant à elle, est à 50 degrés (l'ojo del agua).

 

Retour à l'hotel pour une bonne douche et un bon resto roots (ca creuse tout ca), car demain y a baignade dans les cascades !



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Publié à 18:48, le 1/03/2011 dans 3) Equateur, Baños
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Latacunga et la boucle de Quilotoa

Latacunga est une ville assez simple au sud de Quito qui nous permet de souffler un peu avant de faire la "boucle de Quilotoa".

 

 

 

Paysages de fous avec les montagnes et arrêt pour un déjeuner local à Zumbahua, très bon d'ailleurs après 2h de bus intense... En effet, nous sommes dimanche et tous les gamins du coin sont dans le bus.

 

La route de montagne ne doit pas encore leur être très familière car au bout de 30 min, ils commencent tous à vomir les uns après les autres. Pour ne pas lâcher moi aussi un raoûl, je passe le reste du trajet la tête par la fenêtre avec Marie qui est petée de rire juste à côté...

 

 

Après cet arrêt à Zumbahua, on continue 30 min de plus en bus local en direction du village de Quilotoa.

 

 

Une fois de plus depuis notre arrivée en Equateur, le chauffeur essaie de nous arnaquer en doublant le prix du trajet et menace de nous laisser au bord de la route. Du coup, on paie mais on peste.

 

Pour couronner le tout, on s'aperçoit que la route est bouchée 500m plus loin. Le village de Quilotoa est à 15min à pied mais tout en montée, avec nos sacs on nous prendrait presque pour des mules...

 

On décide de faire du stop et là encore, le chauffeur d'un pick-up nous demande 2 dollars chacune pour faire 100 mètres. Evidemment on n'est pas d'accord et là, le gars nous dit qu'on est des touristes et qu'on peut payer.

 

Marie félicite cette belle mentalité équatorienne et dit au chauffeur de partir...

On arrive enfin hors d'haleine (le poids du sac et l'altitude) et une jeune fille du village très gentille nous aide à trouver un toit pour la nuit. Chambre toute petite avec 4 murs, 2 lits et un toit en tôle avec des trous partout. Il fait presque plus froid dedans que dehors mais bon, dormir chez l'habitant est une expérience unique.

 

 

 

En arrivant, tous les enfants du village courent partout en se balancant de l'eau ou de la bombe blanche... c'est carnaval! Les adultes sont plus paisibles...

 

 

On visite un peu le village composé dune vingtaine de maisons puis le marché et on découvre une vue incroyable de la Lagune.

 

 

 

Eaux cristallines à 400m de denivelé au coeur d'un volcan.

 

Un chemin descend sur 1400 mètres pour ceux qui veulent tester l'eau du lac au coeur du cratère du volcan Quilotoa.

 

 

 

Chemin délicat, plein de pierres glissantes mais on est parti. Il fait assez froid, même en marchant mais la vue est superbe! En arrivant, on n'en peut plus mais on ne regrette pas.

 

 

 

 

 

Ceci étant, la nuit approche vite et  il faut remonter, hum hum...

Mais les habitants ont tout prévu, des chevaux attendent les moins courageux pour remonter, j'en fais partie!

Marie courageuse, nous suit à bout de souffle et à peine arrivées en haut, il commence à pleuvoir, ouf !

 

 

Après avoir acheté de quoi grignoter à la petite épicerie du coin, on se cale bien au chaud sous la couette.

La nuit s'annonce longue car il fait un froid de canard à 4000 m d'altitude...

 

Réveillées par les poules à 6h, on se prépare pour prendre le bus de 7h. Un cochon est accroché au robinet du jardin (seul point d'eau),  petite toilette rapide et c'est parti.

On remercie nos hôtes pour leur accueil et on prend le bus avec les gamins du village qui descendent à l'école en ce lundi matin. Direction Latacunga (de nouveau) pour prendre une correspondance vers Ambato puis Banos.

 



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Publié à 16:01, le 1/03/2011 dans 3) Equateur, Latacunga
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Mitad del mundo & Quito

Dernière matinée à Otavalo et direction Quito (où on veut rester le moins longtemps possible car les grandes villes bof bof) pour une escale à la Mitad del Mundo. C'est un petit village qui marque la ligne de l'Equateur... en Equateur :  La moitié du monde !!!

 

 

 

Un peu de galère pour changer de terminal, prendre le bon bus etc, mais on y est enfin à la Moitié du monde !!! Apparemment le monument est 400metres après la vraie latitude mais bon, comme on traverse le pays, on aura bien passé cette ligne à un moment ou à un autre.

 


 

 

Pause photo et visites des petits musées autour et c'est reparti dans la jungle urbaine de Quito pour prendre le bon bus vers Latacunga au sud de la capitale.

 

 

 

5, 6, 7 bus, on ne sait pas trop mais en gros on a suivi les conseils de vrais équatoriens citadins et on a changé je-ne-sais-pas-combien-de-fois de bus, de quartiers et de terminaux pour rejoindre le terminal del sur.

C'est sur, ils n'avaient pas l'habitude de voir des "gringas" sur les lignes de la ville. Mais du coup, on a fait Quito de long en large en ayant un bon apercu du centre ville colonial, très joli.

 

Au bout de presque 2 heures de transport depuis la Mitad del Mundo, nous voici assises dans le bon bus avec un joli coucher de soleil sur les montagnes et volcans environnants. Latacunga, nous voilà enfin.



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Publié à 14:53, le 28/02/2011 dans 3) Equateur, Quito
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Laguna de Cuicocha

Lac profond de 200m, la laguna de Cuicocha se trouve au milieu d'un cratère, à quelques kilomètres du village de Quiroga, près d'Otavalo.

 

 

Le lac fait environ 3km de large et sa particularité réside dans le fait qu'il y a 2 îlots au milieu du cratère. La lagune est au sommet du volcan Cotacachi, aujourd'hui éteint.

 

 

 

 

Très belle ballade où nous avons eu la chance de croiser très peu de touristes à cette époque de l'année...

 

 



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Publié à 01:14, le 27/02/2011 dans 3) Equateur, Hacienda Cuicocha
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Otavalo et sa foire au bétail

Lever tôt ce matin car samedi est jour de grand marché... ce n'est pas peu dire, toute la ville est un immense marché, on ne reconnait même plus les rues.

 

Mais la grande nouveauté et la particularité du marché le samedi est sa foire au bétail, un peu en dehors de la ville. Il fait déjà très chaud à 8h du mat´ et les odeurs s´en ressentent...

 

 

 

 

 

 

 

Marie, qui n'a pas eu son café du matin se sent d'attaque pour une boisson locale verte bizarre faite au mixeur. On est courageuse et on goûte.

 

Goût de pamplemousse? kiwi?, on ne sait pas trop mais le premier ingrédient étant un oeuf cru broyé, on n'osera pas de 2ème gorgée... on ne sait jamais où traine la salmonellose et il nous reste de la route à faire.

 

 

 



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Publié à 01:02, le 27/02/2011 dans 3) Equateur, Otavalo
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Cotacachi, village du cuir

A quelques kilomètres de la lagune, se trouve le village de Cotacachi, célèbre pour ses articles de cuir.

 

 

 

 

Bonne odeur de peaux de bêtes et village tranquille avec très peu de touristes à cette période.

 

 

 

Nous sommes tout de même un peu déçues car la majorité des boutiques proposent des sacs, bottes, ceintures et vestes en pur cuir mais rien de vraiment original. Pas de jupe pour Marie ou de sandales pour moi...

 

 

 

 



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Publié à 18:30, le 26/02/2011 dans 3) Equateur, Cotacachi
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Otavalo et son marché

Otavalo et son marché... vraiment très sympa à découvrir mais beaucoup moins pour le porte-monnaie...

 

 

 

 


  

 

Achat de bijoux locaux, ponchos, chaussettes en poil de lamas, couvertures, etc...

 

 

 

 

Disons que le bas prix de l'auberge (5 dollars par personne pour une chambre avec salle de bain privée et eau chaude) est rentabilisé dans nos achats.

 

 

 

 


 

 

En tout cas, le beau temps est au rendez-vous et on profite des stands de bouffe bon marché sur la place des ponchos. Au menu, salade, pommes de terre au sang de cochon et boudin. Pas mauvais du tout...

 

 

 

Nous allons continuer notre visite vers Cotapachi (village du cuir) et peut-être se rendre sur le volcan du mème nom ainsi qu'à la laguna de Cuicocha.

 

De toute facon, on prend le temps de découvrir la région et on va sans doute dormir ici cette nuit encore pour partir demain matin vers la mitad del mundo et vers Quito, la capitale.

 

NB : Petit conseil après voyage, il est à noter que la ville d'Otavalo est parfaite pour effectuer tous achats de souvenirs. Nous n'avons pas trouvé meilleure qualité et meilleurs prix dans la suite de notre séjour (que ce soit dans le reste de l'Equateur, au Pérou ou en Bolivie).

 

N'hésitez pas, il vaut mieux acheter tout ce que vous pouvez dans ce charmant petit village (bijoux, couvertures, bonnet, gants, écharpes, etc.) qu'ailleurs!!!

 



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Publié à 20:08, le 25/02/2011 dans 3) Equateur, Otavalo
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Carte Générale Equateur



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Publié à 17:10, le 15/01/2011 dans 3) Equateur,
Mots clefs : carte equateur

Informations générales Equateur

 

 

 

Drapeau équatorien

 

Capitale : Quito

 

Population : 14 790 608 hab.

 

Monnaie : Dollar américain (USD) 

1 EURO = 1,33 USD

 

Indicatif téléphonique : +593



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Publié à 17:08, le 15/01/2011 dans 3) Equateur,
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